Bon, d’avance, j’annonce la couleur : ce sera sans photo pour l’instant : la connection est vraiment trop merdique, ça
charge rien du tout et j’ai pleins de trucs à faire. Je réessaierai plus tard, promis. Pour ceux qui ont facebook, vous pouvez jeter un coup d’œil, c’est plus simple que sur le blog …
Désolée !
Cette fois, j’ai pris deux semaines d’affilée pour pouvoir aller un peu plus loin … Ça commence par un p’tit tour dans le centre parce
que sinon « haaan t’as été en Australie et t’as même pas vu Ayers Rock « et tout … ;) . Non c’est pas vrai, c’est pas pour ça que j’y vais quand même …
Donc voilà premier jour, au programme, pas Ayers Rock mais l’autre attraction du coin, à savoir Les Olgas ou Kata Tjuta (nom
aborigène). C’est comme Ayers Rock, mais 1, il n’y a pas qu’un rocher (enfin c’est pas que en un morceau), 2, minute géologique, c’est pas du grès mais un conglomérat,3, j’ai trouvé ça beaucoup
beaucoup plus impressionnant que Uluru (et oui ça c’est pour changer de Ayers Rock, mais c’est juste le nom aborigène …). Conglomérat donc formé, si j’ai bien compris, dans les cônes alluviaux
des rivières, mais sauf que là ça dépasse tout ce que j’ai pu voir de conglomérat depuis que je suis née et pour quelques années encore ! ça fait environ 500 de haut je crois, et c’est juste
massif, c’est indescriptible tellement c’est énorme, surtout et encore plus quand tu imagine comme ça s’est formé … Petite balade entre ces sommets arrondis, pour le plus grand bonheur de Miss
Caillou …
Mais en tant que bon touriste, coucher de soleil obligé à Uluru, et là, bon c’est pas qu’on s’attendait à être tous seuls bien sûr
mais de là à voir une vingtaine (facile) de cars et d’autres voitures sur le parking, avec des dizaines de personnes avec leur tabouret pliable … heu non là faut bien le dire, c’est vraiment
industriel. Mais bon, y faut bien le dire aussi, c’est vraiment très très classe ces changements de lumière sur le rocher, parce qu’il change vraiment de couleur : plutôt mauve rose saumon
dans la journée, puis orange, puis rouge, puis marron, et noir … haaaa c’est quand même bien beau. Y a quand même une question qui subsiste : que fait cet arbre tout seul, en plein devant
alors qu’il n’y en a aucun tout autour ?? Et sinon, les groupes de papis mamies, ils ont droit à l’apéro, cacahuètes et vin rouge ou blanc. Mais pourquoi pas nous ? On doit être le seul
groupe à rien avoir !! Ah oui et pi j’ai rencontré quatre françaises sur le tour, deux de Paris et deux de Nouvelle Calédonie, on s’entend super bien, on rigole beaucoup. Donc, toutes les
cinq, on attend près d’une des tables (bon en faisant des photos et tout quand même …) et en reluquant les verres et en disant que quand même c’est fini, ils vont partir, et t’as vu il en reste
plein, ils vont quand même pas les jeter etc … Et au bout d’une demi heure ça marche, la dame nous dit qu’on peut se servir parce que de toute façon ils s’en vont … haha ! les françaises
avec leur verre de vin. Et on n’a pas fini le premier verre qu’elle revient d’elle même avec sa carafe et nous en remet sans même nous demander … Du coup on a continué à prendre des photos mais
avec les verres, et même que c’est vachement plus original que juste le rocher rouge qu’on a sur toutes les cartes postales !
Retour au camp et là on s’attendait à dormir dans des tentes tu vois avec notre sac de couchage. Indiqué sous la brochure, je
cite : …dormir dans des tentes (enfin genre cabanes quoi) ou si vous le souhaitez, sous les étoiles. Et ben là en l’occurrence on n’a pas le choix et c’est sous les étoiles. Alors oui c’est
magnifique, on voit vraiment les étoiles sur le ciel entier (mais ça , entre parenthèses, je l’ai quand je veux au boulot …), mais ce qu’il faut préciser, c’est qu’ici on est en plein hiver, et
que non, en Australie, il ne fait pas toujours chaud, et que là pour le coup à cette saison, il fait chaud en plein soleil le jour mais ça descend à 0 la nuit (comme là ou je bosse en gros).
Voilà donc c’est comme si fin novembre/décembre, on te dis vas dormir dans le jardin avec ton sac de couchage … Haha, la bonne blague, mais non c’est pas une blague. Et toi en tant que fille bien
équipée qui a au boulot son bonnet, sa polaire, blabla, tu t’es dit oui bon je prend mes deux pulls (mais pas gros hein ..) et mon sous pull si vraiment il fait froid, et ben tu empiles :
les deux pulls, le sous pull et trois tee shirts pour faire face. Alors autant la deuxième nuit, il a fait plus chaud (enfin voilà quoi …moins pire, et j’ai dormi comme un bébé), autant la
première nuit a été assez douloureuse. Du givre sur les sacs au réveil, hoho bah il a fait fait chaud dis donc ! Et comme t’essaies de faire de la spéléo pour te remonter le sac de couchage
par dessus la tête, bah tu peux plus étirer les jambes et t’as mal. Mais comme dès que tu te retournes un peu t’as un vieux courant d’air froid qui rentre là où tu as mis deux heures à réchauffer
la zone, bah tu bouges pas. Non mais après coup c’est marrant, c’est sauvage, c’est beau. Mais sur le coup, c’est juste froid.
Petite nuit donc, mais debout à 5H15 (mais c’est pas dur, c’est même limite une délivrance parce que detoute façon tu dors pas, t’as
mal blabla …) pour lever de soleil à Uluru et tour du rocher. 8 km quand même hé, mais trop classe. Beaucoup plus classe de près quand tu vois les détails que juste le rocher de loin finalement
… ! A certains endroits il y a des peintures, on ne sait pas trop de quand elles datent, mais c’est vraiment beau, rouge, blanc, marron, sur la roche rouge (du grès donc hein si vous avez
suivi … !). Y a des passages où tu as pas le droit de photographier parce que ce sont des zones secrètes aborigènes, et donc liées aux croyances et à la présence d’esprits … Des légendes
partout, pour chaque marque blanchâtre dans la roche, chaque trou ou mini caverne … C’est vraiment fascinant, j’adore ces histoires, tu as envie d’y croire …
Deuxième nuit donc, comme je l’ai déjà dit, moins pire que la première, parce que quelques degrés de plus, et peut être aussi plus de
fatigue, mais surtout quelques degrés de plus ! Et encore lever tôt, à 5het quelques pour faire une petite randonnée dans KingsCanyon. Ce sont des gorges dans les grès comme à Kalbarri
(auquel ça ressemble beaucoup d’ailleurs, au moins au début). Et encore des figures sédimentaires partout, je vous passe les détails mais encore une fois, c’est magnifique, des falaises de
dingues etc … ! Pendant la deuxième moitié de la balade, on traverse ce qu’on appelle la Lost City, ou ville perdue. Ce sont des dômes de grès formé au sommet de ces falaises par l’érosion.
Les grès sont fracturés selon des plans formant comme une grille et l’érosion façonne chacun de ces « carrés » (vus de haut) en dômes, qui ressemblent de loin à des sortes
d’habitations, d’où leur nom … C’est trop beau, t’as les grandes falaises massives et au-dessus ces petits « paquets »… ! Oui c’est pas très géologique comme terme ! On
descend à un moment dans la gorge pour arriver à une impasse (enfin « accessiblement » parlant disons …) dans un recoin de la rivière (à sec) mais une subsiste une sorte de petite
piscine au creux des falaises. Ce coin est appelé Garden of Eden, ha ben je vois pas pourquoi tiens ! Dans toute la gorge, avec des bouts d’eau stagnante de temps en temps, c’esst palmiers,
ciccas (tiens comment ça s’écrit en fait ??) et eucalypstus, entourés donc, par les falaises de grès rouge, hummmmm !! Petite rando de 8 km certes, mais comme on fait plus d’exercice et
qu’on fait que de se taper montées/descentes dans la gorge, bah ça creuse, mais ça fait du bien ! Et sur la route en repartant, j’ai vu mon premier dingo (et dernier je pense hein …)
« in the wild ». C’est vraiment trop mignon, trop beau, mais c’est pas forcément super gentil. Ah bon donc y en avaient là où on a dormi dehors ? Hummm d’accord … Bah vaut mieux le
savoir après, au moins on a bien dormi … !
Retour à Alice Springs en fin d’après midi. Ah ben tiens, j’ai laissé ma gourde dans le bus … bon ben tanpis, au moins ça me facilite
la tâche vu que je pensais la laisser en Australie pour faire de la place dans mon sac. Là au moins j’ai plus à me poser la question ! N’empêche que même sans la gourde, le sac, ça va être
tendu tendu là … ‘Vais être obligée de laisser autre chose … Haha en plus j’ai déjà dû balancer mes nus-pieds (queje met depuis des années et qui sont déjà pourris, détendus et blanchis depuis
des années) et ben ça y est, j’ai réussi à les lâcher ! Je vais me faire une carte du monde avec toutes les affaires que j’ai dû laisser dans chaque pays à force, hahaa … Allez, direction
Darwin, et le parc de Kakadu (prononcer kakadou, oui et t’as beau avoir 24 ans, ça te fait toujours sourire le premier coup …) halàlà … Bon c’est le pays de Crocodile Dundee alors y a intérêt que
je vois des crocos sinon remboursée hein … ;) !
Arrivée à Darwin : la chaleur t’accueille à la sortie de l’avion, c’est impressionnant. Une fois dans le bus qui t’emmène en
ville, le chauffeur annonce la couleur : il fait 32 degrés, bienvenue à Darwin ! Haaaa enfin une température digne de ce pays !! Il parait qu’en été, il fait pas
« franchement » plus chaud mais que c’est surtout plus humide. Dans l’ordre et en moins d’un quart d’heure, je check in au backpackers, pose mes affaires dans la chambre, met mon
maillot de bain et va bronzer au bord de la piscine (oui parce que le bronzage paysan, ça va cinq minutes … !). Rhhaaaa, il est presque 16H et on crève de chaud, c’est trop bien, ça me
change tellement des trois derniers mois ! ça fait bizarre d’être en maillot de bain, avec les bruits de plouf derrière, dure la vie. J’aime l’hiver darwinien …
Haha check out à 6H du mat’ le lendemain : en débardeur et il fait déjà bien chaud ! Cooool ! Ce petit tour de trois
commence par une petite croisière sur un des billabongs, sur la Mary River. Oui alors parce que là, c’est la saison sêche, mais pendant la saison humide (de octobre à mars en gros), il pleut à
verses et le niveau des rivières grimpe de 2 à 5m de plus, tout est inondé, inaccessible et infesté de moustiques. Hummm sympa. Et donc pendant la saison sêche, les rivières sont partiellement
assêchées et seuls quelques zones restent inondées, qui ne sont donc ni des rivières ni des lacs ni des marais, mais des billabongs, nom aborigène qui veut dire « toujours de l’eau ».
Ces points d’eau peuvent atteindre quelquechose comme quinze mètres de profondeur par endroit, et longs de plusieurs kilomètres. Comme celui sur lequel on s’embarque, qui fait 12 km de long. Ces
endroits sont un refuge pour toute la faune du coin, à savoir wallabies, oiseaux (ô combien nombreux) et croc’crodiles. On en a vu trois, la température n’étant « que » de 26 degrés à
8h du matin, il ne fait pas assez chaud pour démarrer leur digestion (qui démarre à 30°C minimum), alors ils sont encore planqués. Bah ils font pas cinq mètres mais ça me plait de rester dans le
bateau quand même ! Mais c’est trop chouette on se croirait dans un documentaire pour arte, tellement t’en vois pas souvent …
Après déjeuner, direction un site d’art rupestre (ça se dit comme ça, rock art ? je pense …) aborigène hyper célèbre, Ubirr.Comme
d’habitude, il est difficile voire impossible de vraiment dater ces peintures puisqu’ils n’utilisent que des matières minérales ou organiques : hématite pour le rouge, limonite pour le
jaune, grès pour le blanc, charbon pour le noir (qui du coup ne reste pas à long terme, contrairement aux autres couleurs qui peuvent rentrer dans la roche sur plusieurs millimètres). C’est super
beau, super fin, précis, et ça dépeint généralement des scènes et histoires de chasse et pêche, avec des morales pour l’éducation des enfants. Des poissons, des tortues à long coup, des hommes et
femmes, des wallabies, et aussi quelques figures d’hommes en blanc permettant de « dater » les peintures puisqu’elles représentent les premiers explorateurs blancs vus par les
aborigènes. Du sommet du site, un point de vue mais alors mais un point de vue quoi ! Je croirais bien à toutes ces histoires moi … Mais alors purée qu’est-ce qu’il fait chaud, on
« mourre » ! Et lesmoustiques commencent leur show …
Première nuit au camping, là encore, juste dans le sac de couchage et le « swag » (tiens, comment on dit ça en
français ?), sauf que là bah il doit pas faire en dessous de 24 la nuit donc ça va aller je pense … Et non, pas tant en fait : après le diner, un gars du camp d’à côté se ramène en nous
demandant si on veut voir un serpent. Ah ben oui il a un truc rouge et blanc de près d’un mètre enroulé autour de la main, mais « celui-là contrairement aux autres serpents, il a pas deux
crochets devant mais un seul crochet à l’arrière de la gueule ». Ah …et donc ? Il est bien venimeux quand même. Un deuxièmre trouvé à un mètre d’un des swags juste avant de se coucher,
et aussi un scorpion. Bien, sur ce, bonne nuit ! Bon j’ai quand même pas mal dormi ! mais les quelques fois où je me suis réveillée, je regardais quand même attentivement les coins de
mon swag …
Grosse journée aujourd’hui, journée rando et cascades. On commence par un petite marche de deux heures environ pour arriver au sommet
des Twin Falls, puis on continue en amont pour aller se baigner. Des grandes falaises de grès, des plages fossiles, des palmiers en veux tu en voilà ! L’endroit où on s’arrête se baigner est
assez magnifique avec les roches, l’eau, le ciel bleu et la végétation vert pétant tout autour … wooo. Et l’eau fraîche fait beaucoup de bien ! Mais franchement la chaleur est plus que
supportable vu qu’on marche beaucoup à l’ombre. Je m’attendais à pire. Bon mais en plein soleil au milieu des cailloux, non il fait pas super frais …
On resdescend tout pour aller au pied des chutes. Il y a une partie du trajet en bateau dans la gorge parce qu’il y a des
croc’crodiles. Ils ont fait une enquête avant d’ouvrir la gorge au public, en 2002 je crois, et ils en ont trouvé huit. Mais là on verra qu’un bébé de quoi, 30 cm peut être même pas (qu’on a tous
mis un quart d’heure à voir d’ailleurs…) sur un tronc de palmier au bord de l’eau. Bah ils sont où les crocos de 5 m de long ?? haha … Waaa les chutes sont vraiment belles et là encore
l’association des couleurs est trop belle … Mais pas baignade ici, à cause des bébêtes …
Encore une petite marche pour aller jusqu’à Jim Jim Falls (encore un nom aborigène, mais je me souviens plus trop ce que ça veut
dire : la répétition c’est pour le pluriel, et jim c’est pour les palmiers ou les cours d’eau, c’est ça que je sais plus …Grande question quand on y arrive, bah elle est où la chute ?
Et le guide de répondre « bah droit devant nous », non mais pas la falaise, la casacade. Ah oui bah vu qu’elle est presque à sec comparé aux premières, on ne la voit bien qu’en
s’approchant bien près. L’avantage des rivières presqu’à sec, c’est que ça forme pleins de petites (ou grandes hein) piscines. Ici, l’eau de la « piscine principale », qui est donc au
soleil quasiment toute la journée est assez bonne (bien qu’elle paraissent super fraiche vu qu’on mourre de chaud, mais une fois qu’on est dedans, c’est trop trop bien). Il faut passer dans la
deuxième, plus profonde, et entourée par les falaises, pour aller jusqu’au pied de la cascade. Et là par contre, plus profonde et à l’ombre presque tout le temps, bah la température, c’est autre
chose ! mais le guide dit qu’elle doit être autour de 20 quand même. Je le crois pas, moi je dis 18 pas plus, attends elle est plus froide qu’en Bretagne !! Houuu ça va bien dormir ce
soir après tout ça ! Et bien, pas tant. Gros gros vent, un truc de fou, alors t’essaie de te planquer dans ton sac de couchage, mais tu crèves de chaud. Mais c’est cool, quand y a pas de
vent, tu profites des étoiles au-dessus, et ça, c’est vraiment magnifique…
Lerver tôt encore ce matin, 5h, pour un petite une petite présentation de la culture et vie aborigène. Elle nous explique comme on
fait les paniers avec les feuilles de palmiers pandanus, comment ils se protège des moustiques en utilisant les morceaux de termitières comme encens, comme ils font cuire la viande (émeux,
kangouroux, buffles) pour des dizaines de personnes, comment ils chassent les serpents et les tuent en les tenant dans main et en croquant la tête (si si … hummm), et bien sûr on s’essaie au
didgeridoo. Tiens au fait, c’est fabriqué dans des troncs d’eucalyptus (deux espèces possibles) : certains arbres sont bouffés par les termites, le gars passe, cogne sur les branches pour
savoir à quel point c’est creux ou pas, et récolte. Et ben il a beau dire que tout le mon de peut sortir un son, c’est super difficile ! Mais en tout cas, c’est bien beau tous ces
didgeridoos posés sur le support, et j’aime toujours autant ces dessins !!
Baignade encore aujourd’hui, dans la Barramundi Gorge. Le barrramundi est un poisson de ces rivières, hyper apprécié des aborigènes
(et autres aussi je pense). Là pareil,quatre ou cinq petites piscines reliées entre elles par des petits torrents et mini cascades. Et là on peut se baigner parce que c’est inaccessible aux
crocos. N’empêche que, pendant les trajets, le guide nous a raconté plusieurs histoires, normal. Par exemple, celle de Katherine Gorge, un autre endroit du parc, où la baignade été autorisée
pendant presque six mois, jusqu’à il y a quelques semaines : jusqu’à ce qu’ils fassent une enquête et découvrent un croco de quatre mer à cet endroit. Bah comme quoi ils peuvent la boucler
et foutre la paix aux baigneurs, mais quand même c’est pas très rassurant. Et aussi des histoires de gens qui se sont fait attaquer. Genre un groupe comme nous, avec un guide : le guide va
remettre de l’essence ou je sais pas quoi, laisse le groupe un moment au camping, mais il fait chaud alors ils vont se baigner. Résultat deux sœurs allemandes tuée et quasi- Bon, pour elles comme
pour tous les autres, je vais pas dire bien fait pour eux, mais en même temps, on est un peu en plein milieu du pays des crocos, avec des signes de baignade interdite tous les cinq mètres, faut
pas chercher non plus … Non ce qui fait peur, c’est les endroits où c’est autorisés parce que t’en a pas trouvé jusque là … haha !! Bon mais cet endroit est quand même une fois de plus, bien
calé, je resterai bien là toute le journée !
Voilà, de loin, le meilleur tour que j’ai fait. Pas vraiment en terme de contenu, les autres étaient géniaux aussi mais là le guide,
contrairement aux autres était vraiment génial, hyper au courant de tout, faisant tout le temps des commentaires, même hyper brefs comme ça ponctuellement, sur la géol, l’histoire, la végétation,
la culture, les animaux, tout, génial, et hyper sympa et souriant. Retour à Darwin à 5h30, au programme dodo car encore lever 5h demain pour prendre l’avion pour Sydney. Mais avant grosse
lessive, Durée théorique, 1h, pratique, 4h. Oui parce qu’avec une seule machine pour tout de bakcpackers, c’est pas très efficace ! Allez, demain, retour au froid, au vent, avec les loups,
non pas les loups. Mais je garderais bien mon petit 30 degrés de moyenne encore quelques jours … !
Et là attention, Lucky Frenchie est de retour : 4 jours de soleil comme t’en a jamais vu (enfin si mais bon …) et pas si froid,
même ben chaud quand y a pas de vent, haaaa trop de chance !
Premier après-midi, petite balade le long de la côte, Watsons Bay, avec vue sur le Port et le CBD au coucher de soleil. Mais y a trop
d’arbres pour voir l’opéra et le pont. Lendemain, départ pour les Blue Mountains avec petite marche jusqu’aux Three Sisters. Ici, y a que du grès, et avec la lumière ou je sais pas quoi, ça donne
une couleur bleutée aux montagnes, au loin, d’où leur nom. Bon la marche fait qu’une demi-heure alors faut bien prolonger un peu, mais y a que des marches, c’est raide et surtout, ça descend, ce
qui fait peur pour la remontée à la fin .. Et ben ça fait bien du bien une petite balade en forêt, ça faisait longtemps ! Et pi pas trop chaud pas trop froid, perfect ! Encore des
petites cascades et des vues assez chouettes sur les montagnes. Pas de remontée à la fin, enfin si mais en espèce de train, toujours aussi raide, ça fait trop peur vu que tu es assis face au vide
en face, haha. Et au passage ça coûte les yeux de la tête, c’est vraiment une arnaque, ça se paye cher d’être paresseux … ! Va bien dormir ce soir …
Journée tour des plages au nord de Sydney, avec son lot de sable blanc, rouge, orange, son lot de noms-qui-font-classe (Palm Beach,
Newport Beach …), Avalon ou ville natale du surfer Kelly Slater, et donc, vu le soleil (et vu le weekend aussi), y a des surfers partout … Ha là là c’est trop classe ! Mais j’aurai pas le
temps de me mettre au surf cette fois, pas assez de jours pour tout faire … Une petite marche est envisagée jusqu’au phare, à la point de Palm Beach mais petite pause dans la voiture en attendant
que la tempête qui vient de se pointer en 5 secondes (mais vraiment, impressionnant) passe. Ça dure 10 minutes, rince bien tout et tous ceux qui étaient pas dans leur voiture, hahaaa). La petite
montée au phare tire un peu avec les Blue Mountains d’hier … va falloir se remettre au sport un de ces jours ! La vue est super belle, on voit loin, et en saison c’est un bon spot pour les
baleines.
Et une journée sightseeing, une ! Oui parce que faut bien que j’aille voir le pont et l’opéra quand même ! haaaa c’est bête
mais c’est tellement classe ! Là je me sens vraiment à Sydney, c’est très cliché mais c’est vrai ! Promenade dans le jardin botanique à côté de l’opéra, avec le coin d’arbres qui
abritent des chauve-souris. Oui alors ici, ce sont pas des pipistrelles qui tiennent dans la moitié de ta main, elles doivent faire 60/80 cm d’envergure certaines, mais elles sont mignonnes (par
contre, oui passage glamour, les traces sur la voiture, c’est un peu plus gore que les oiseaux …). Et donc c’est là qu’on peut en voir pendant le jour, elles se reposent sur cet arbre.
« Mais y en a beaucoup ? » « Quelques unes … 200, 400, … ». Ah ok. Ha bah en effet, affreux, c’est plein de trucs noirs qui pendent aux branches. Mais c’est mignon quand
ça s’étire. Mais oui, je sais pas combien y en a , impressionnant … Après ça, montée à la tour Centre Point, qui domine le CBD et offre une vue sur tout Sydney et les environs. Et ce soleil,
haaaaa ! Ha oui et tiens du coup ça me refait penser, le matin, c’était marche le long de la côte, coastal walk comme son nom l’indique. Cette ville est infernale, embouteillage, sur-cher et
tout et en même temps la côte est tellement belle, et partout, tellement « naturelle » encore, un enchainement de petites plages, petites baies (avé les surfers partout bien
sûr !), falaises et sable, trop beau ! De Bondi Beach (à côté de l’hôtel), à Gordons Bay, en passant par Tamarama, Bronte, Coogee, et j’en passe huit mille.
Affreux, c’est déjà le dernier matin. Matin tranquille sur une des plages de la côte, au soleil (et oui toujours !), avé les
surfers, les coucquillages etc … Départ pour Perth cet après midi et demain repartie pour un swing de deux semaines. Last one.
PS : c'est tout de suite moins classe sans les photos hein ? :(